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Ecole Nationale de Voile et des Sports Nautiques

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Liste des catégories

Filière de formation réservée aux SHN Voile et Kiteboard

La filière de formation réservée aux sportifs de haut niveau de la FFVoile est mise en place en partenariat entre l'ENVSN et la Fédération Française de Voile.

Ce dispositif se traduit par un parcours de formation individualisé, s’étalant tout au long de l’année avec:

  • des séquences en présentiel (au cours des 1er et 4ème trimestres),
  • de l’alternance dans les pôles et les clubs de votre choix parmi ceux proposés, avec un tuteur sensibilisé à votre profil de haut niveau,
  • une formation à distance unique sur internet.

Chaque séquence de formation sera pour vous l’occasion d’acquérir de façon échelonnée et empilable une qualification fédérale ou une partie de diplôme. Ce dispositif est conçu en lien avec vos besoins et vos contraintes sportives, ancré dans une logique de construction de compétences, acquises simultanément à votre projet de carrière sportive de haut niveau.

La FFVoile vous propose deux rendez-vous, organisés à l’ENVSN, afin de vous pré positionner dans un choix de filière (BPJEPS, DEJEPS ou DESJEPS), en voile et kiteboard: les 12 et 13 décembre 2017, et les 9 et 10 janvier 2018. Afin de mesurer l’état de vos compétences et ainsi vous proposer une formation uniquement adaptée à vos besoins et selon vos contraintes, vous participerez au cours de ces 2 jours à des entretiens, des analyses vidéo, des quizz, ...Attention : nombre de places financées est limité!

Pour vous inscrire

Environnement numérique de la formation

 

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Paul Iachkine : mon hommage au Monsieur Performance de la voile olympique française

  

Après 4 années en tant que responsable communication à l’Ecole Nationale de Voile et des Sports Nautiques, je me dirige aujourd’hui vers de nouvelles aventures. Mais avant de terminer ce chapitre, écrire un tout dernier article me tenait à cœur. J’ai décidé de mettre en lumière une personne importante dans la vie de l’ENVSN, qui l’a été tout autant dans les projets que j’ai menés.

Paul Iachkine est ingénieur de recherche à l’ENVSN, cet homme à la réussite modeste est un pilier de la performance dans le domaine de la voile. J’ai choisi de le mettre en valeur car sa carrière est riche d’olympiades et de nombreuses rencontres, ainsi que de projets passionnants. Son parcours dans le nautisme est impressionnant. Quant à moi, il m’a fallu 4 ans pour déchiffrer le travail ingénieux de Paul, mais très peu de temps pour comprendre que Paul avait joué un rôle important lors des Jeux Olympiques de Rio en 2016. Il suffit d’entrer dans son laboratoire de mesures pour s’en apercevoir et de voir cette immense banderole signée de la main des champions 2016, Charline Picon, médaillée d’or, Pierre Le Coq, Camille Lecointre et Hélène Defrance, médaillés de bronze… Tous le remercient chaleureusement pour ses précieux conseils, le travail extraordinaire réalisé pour les amener au plus haut niveau.

Paul est arrivé à l’ENVSN en 1986, il était détaché pour la Coupe de l’America en support de l’équipe French Kiss, équipe dont faisait partie un autre professeur de l’ENVSN, Thierry Poirey. Lors de ce défi, Paul avait en charge l’informatique embarquée et l’analyse de la performance. Vaste sujet digne d’un ingénieur de Centrale Nantes, qui a d’abord débuté en réussissant Maths Sup Maths Spé. Cet homme a fait preuve d’une détermination sans faille lorsqu’il est arrivé à l’ENVSN. Le poste n’était pas créé et le hasard l’a amené en Baie de Quiberon. Il a su s’adapter aux besoins des athlètes et de leurs entraineurs, proposer des idées innovantes et anticiper les attentes de chacun, ce qui lui a valu de signer son premier contrat à l’ENVSN.

Alors que la Fédération Française de Voile a choisi différents athlètes pour représenter la France aux Jeux Olympiques, Paul est resté leur plus fidèle collaborateur depuis 1988. Ses missions sont si variées qu’il m’a fallu plus de 4 ans pour les comprendre, et je suis certaine que j’en ai encore beaucoup à apprendre, mais nombre d’actions restent confidentielles et cet homme discret nous dévoilera juste ce qu’il faut pour rédiger correctement un article !
Au quotidien, il veille au développement de nouveaux outils de mesure, il intervient sur de nombreuses formations, afin d’expliquer les particularités du matériel et apporte son aide aux entraînements. Son travail l’oblige à exercer une veille technologique importante, lui impose une remise en question perpétuelle, ce qui rend ses missions passionnantes, « bien qu’un peu fatigantes » ! Pour parler concret, ses activités sont variées, il a pour quotidien la visualisation des voiles en navigation, la caractérisation mécanique des mâts et dérives. A partir de 2002, il participe même à la fabrication de matériel comme le Finn. Depuis 2012, l’arrivée de la 3D donne une autre dimension à son travail.

Il côtoie régulièrement les équipes de France. D’ailleurs, il travaille la majorité du temps pour des projets relevant de la Fédération Française de Voile. Les JO n’ont plus de secrets pour lui. A l’heure qu’il est, il s’attèle déjà aux JO de Tokyo en 2020. Ce seront ses 9èmes Jeux Olympiques. Un palmarès qui laisse sans voix ! Il connaît tous les athlètes de cette équipe de France. Pour lui, « l’aspect humain est fondamental dans la performance », c’est pourquoi il veille à un travail individualisé avec chacun de ces jeunes prodiges. D’habitude, son travail sur les olympiades se termine peu de temps avant que les JO ne débutent. Lorsque Paul Iachkine nous parle de sa dernière expérience, les JO 2016 à Rio, il ne manque pas de superlatifs pour exprimer ce qu’il a ressenti sur cette plage de Flamengo tant l’émotion était forte de voir gagner Charline Picon, de voir Pierre Le Coq, Camille Lecointre et Hélène Defrance remporter le bronze. En effet, c’était l’une des premières fois que Paul avait la chance d’être avec le staff pendant la durée des Jeux. C’est à parier qu’il restera sur place lors des JO de Tokyo !

Ce travail avec les équipes de France exige un autre niveau de performance, il s’agit de s’adapter aux demandes de chacun, de bien comprendre les problématiques mais surtout de répondre aux besoins. La routine ne fait pas partie de son vocabulaire!

Insatiable, Paul Iachkine s’est lancé dans l’écriture d’articles pour diverses revues. Il a co-signé des articles sur la coupe de rappel, rédigés lors de la préparation olympique de Sydney. Avec Bertrand Dumortier, autre figure de la voile française, il a écrit ses premiers articles sur le 470. D’ailleurs, ces derniers sont toujours utilisés, à l’heure actuelle. Signe que le travail de Paul Iachkine est intemporel tant il le fait avec exigence et perfectionnisme, tant sa renommée est importante.

Depuis 1996 et les Jeux Olympiques de Savannah, Paul occupe une partie de son temps de travail à la modélisation des plans d’eau des différents sites olympiques, il les décrypte, essaie de percer leurs mystères pour transmettre, dans un second temps, un carnet de route aux athlètes afin de poursuivre le même objectif : la performance avant tout et la réussite de l’équipe de France.

En essayant d’adapter le matériel en fonction des coureurs, Paul Iachkine est un allié important dans la réussite de ces athlètes. Pour preuve, Pierre Le Coq me l’a confié, «J’étais totalement serein de partir aux Jeux avec le matériel que nous avions choisi avec Paul. Il a su comprendre mes problématiques et m’écouter, il a toujours été opérationnel pour nous aider, son travail sur la PO 2016 a été énorme ». Le travail réalisé en collaboration avec Paul Iachkine s’est concentré sur l’optimisation de tous les paramètres liés au matériel, que ce soit au niveau des ailerons, des mâts ou de la planche. « Son travail nous a permis d’économiser un temps précieux. A réception du matériel et pour éviter d’en essayer l’ensemble, Paul préselectionnait le panel le plus performant suite aux mesures réalisées, ensuite on avait juste à le tester sur l’eau et en juger les sensations procurées. »
Le médaillé de Rio poursuit : « Je pense que chacun de notre côté nous avons progressé. Notre objectif était de trouver quelque chose de précis grâce aux outils de mesure. Ça a permis à Paul de proposer un test de référence. Quant à moi, je savais que le matériel que j’emportais à Rio était le plus performant et pour la confiance, c’est primordial ». Pierre Le Coq affirme que Paul est « un pilier du travail de la performance sur le matériel ». « En m’aidant à optimiser tous ces paramètres, Paul s’est imposé comme un personnage incontournable du staff des Jeux Olympiques, s’il n’avait pas été là, présent sur la plage lorsque je décroche le bronze, quelqu’un m’aurait manqué. C’est une personne hyper positive, et en période de stress ultime, c’est important ». Lorsque j’évoque l’avenir, le sportif de haut niveau conclut : « Tokyo 2020 ? On a déjà bien travaillé sur Rio 2016, mais, ensemble, il nous reste beaucoup à découvrir ! ».

Régulièrement, j’aimais admirer Paul dans ses travaux de mesures, ses discussions sont passionnantes, quand de temps à autre, il nous dévoilait de petites anecdotes sur les Jeux Olympiques et les projets menés. Sans aucun doute, tous ces échanges resteront une richesse pour appréhender au mieux la culture nautique. Alors je souhaite aujourd’hui terminer ce 1er chapitre écrit à l’Ecole Nationale de Voile et des Sports Nautiques par rendre hommage à une figure de la voile française qu’est Paul Iachkine. Parce que, bien souvent, ce travail de l’ombre représente une grande richesse dans les projets menés, qui mérite d’être mis en valeur !

Mathilde LE FLOC'H 

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Photo Philippe Juhel/ENVSN

 

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La fière médaille de bronze remportée par Pierre Le Coq lors des JO de 2016

 

Clap de fin au Championnat du Monde Paraworld de Kiel

 

Le championnat du monde Paraworld s’est achevé ce dimanche, à Kiel, après 3 dernières journées compliquées à cause d’une météo capricieuse, de nombreuses casses matérielles au sein de la flotte. Vendredi, les français en ont souffert, à commencer par Xavier Dagault qui casse son secteur de barre, puis c’est au tour de Ange Margaron qui préfère abandonner pour éviter de couler à cause d’une panne de pompe. Bruno Jourdren s’en sort bien car il a couru les 2 manches avec un génois qui se déchirait progressivement sur la chute.

Les problèmes causés par la météo réparés, nos frenchies se sont donnés à fond pour obtenir les meilleurs résultats possibles.

Au final, les deux premières marches du podium sont attribuées à l’Allemand Heiko Kroger, 1er, et à l’Australien Matthew Bugg. Damien Seguin décroche le bronze, pourtant l’or était encore jouable avant la dernière journée. Mais, malgré l’acharnement, Damien Seguin n’est pas parvenu à imposer son jeu, terminant 8ème lors de l’avant-dernière manche.

Bruno Jourdren réalise un beau championnat et prend la 6ème place au général. Mathieu Laperche termine 19ème. Xavier Dagault, Luc Cantelaube et Ange Margaron réalisent un tir groupé en prenant respectivement la 28ème, 29ème et 30ème place du classement général.

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Haut niveau Canoë-Kayak

 

L’Ecole Nationale de Voile et des Sports Nautiques est partenaire et soutien des actions du Pôle France de Canoë Kayak de Cesson Sévigné, dans le cadre d’une convention qui la lie avec la FFCK.

Ce partenariat s’illustre par des actions concrètes :

  • L’ENVSN, grâce à son laboratoire de mesures, est un soutien logistique aux Equipes de France de Slalom et Course en Ligne pour améliorer les coques des bateaux
  • Elle participe à l’encadrement des stages Performances en Kayak Polo (stages DRP)
  • Elle met à disposition des bateaux type « Ocean Racing » et « Wave Ski » et encadre des stages nationaux
  • Elle programme des stages de Préparation Physique pour les Equipes de France des différentes disciplines
  • Elle se concentre sur l’ingénierie et la recherche sur l’entraînement dans toutes ses composantes.

 

Championnat du Monde PARAWORLD à Kiel - Jour 2

 

La matinée du 22 juin s’est déroulée sous une pluie battante et des rafales à plus de 20 nœuds. Suite au passage d’un front chaud peu avant 13h00, le comité a libéré tous les compétiteurs vers leur lieu de régate.

Un vent de 8 à 15 nœuds de sud avec quelques oscillations et un gros clapot a permis au comité de course de valider une manche. Malheureusement, un retour d’orage en fin d’après-midi a eu raison du vent de sud. Faute de vent, le comité n’a pas pu lancer la 2ème manche. Ce vendredi, les concurrents serons contraints de courir 3 manches au lieu de 2. Les 3 jours de régate restants s’annoncent ventés. Nos frenchies devront rester costauds !

Concernant l’unique manche courue le 22 juin, Damien Seguin a pris un bon départ côté bouée alors que Bruno Jourdren et d’autres s’emmêlent, devant virer pour passer la marque de départ.

Damien réalise une très belle performance avec une 2ème place derrière le Norvégien Bjonar Erikstad et devant l’Australien Matt Bugg. En 4ème position, un autre prétendant au podium, à savoir l’Allemand Keiko Kroger. En attendant, Damien Seguin prend la tête au général alors que Bruno Jourdren, Xavier Dagault se classent respectivement 5ème et 9ème. Mathieu Laperche est 24ème, Luc Cantelaube, 31ème et Ange Margaron, 32ème.

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Nos coordonnées

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Beg Rohu
56510 Saint-Pierre Quiberon
Tel: 02-97-30-30-30  |  Fax: 09-72-52-56-98

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